La nuit de la géographie 2018 : bilan

L’organisation

Au fil de la mise en place de l’événement, des partenaires se sont joints au comité d’organisation d’une quinzaine de personnes.

Partenaires :

– École Urbaine de Lyon
– Université de Lyon
– Géoconfluences
– CartONG
– CafésGéo de Lyon
– le RGLL
– Géorizon
– AFNEG
– APHG
– Hévéa + La Cuisine Itinérante (lieu accueil et restauration)

C’est la Géothèque, en tant qu’association de promotion de la curiosité géographique qui est porteuse de cette Nuit de la Géo à Lyon.

Le lieu, la fréquentation globale, la communication

Le patio de l’Hévéa, lieu de rencontres géographiques

Le lieu choisi, l’Hévéa, « centre d’affaire éthique » accueillant des entreprises et associations d’ESS, s’est parfaitement prêté à la Nuit de la Géo, offrant un espace restauration (alimentation locale), un espace pour les ateliers, un autre pour les conf/café, le tout assez ramassé dans l’espace pour être convivial.

On estime à 200 personnes la fréquentation globale du lieu pendant la soirée, en comptant les personnes arrivées/reparties tôt, ou inversement arrivées/reparties tard, le public ayant évolué pendant la soirée. La qualité des interactions permises par une fréquentation moyenne et l’agencement des lieux a souvent été soulignée très positivement. De nombreuses personnes ont été tenues au courant de l’événement par : les réseaux professionnels de professeurs, le réseau propre au Mapathon, des réseaux étudiants, l’événement facebook, ou encore la newsletter de Géoconfluences.

Contenus

Départ de la balade urbaine, devant l’Hévéa

Balades urbaines

Deux étaient proposées en simultané (18h30-20h)

– La gentrification de la Guillotière : environ 60 personnes sont parties, très satisfaites. Il y a une importante demande de balades urbaines de la part du public.

– Traverser Perrache à pied, balade sensible : 20 personnes ont participé, dont une dizaine ont ensuite participé à la lecture de haïku rédigés en lien avec cette balade.

Ateliers

Plusieurs ateliers avaient lieu en simultané (18h-22h) dans une grande salle divisée en sous-espaces, la fréquentation a été continue (avec un creux pendant les balades urbaines puis à la fin) :

– Nomad Maps : retours très positifs, fréquentation continue et échanges de qualité
– Géograffitis : positif, a eu de bons échanges avec des curieux du graff.
– Campus Comestible : de bons retours aussi
– Cartographie sensible : un des gros succès de cette édition : a permis de proposer quelque chose d’adapté aux enfants mais pas seulement ! Une vingtaine de cartes ont été réalisées avec des matériaux faisant appel aux sens puis exposées au fur et à mesure
– Mapathon : gros succès également, une trentaine de cartographes pendant la soirée, habitués ou non des mapathons, de tous les âges et niveaux techniques. Le retour explicatif fait à tout le public en cours de soirée a été apprécié.

Projection du film Construire Mazagran puis débat avec la réalisatrice : la programmation tardive (début du film à 22h30) et la concomitance avec le débat du RGL a fait qu’il y avait peu de personnes à la projection (une vingtaine) malgré l’intérêt du film et du débat qui a suivi.

Expos/Librairie

Les expositions (de photos d’étudiants de l’asso Géorizon ; et d’une photographe Delphine Charlet) ont été appréciées. La présence d’un stand d’ouvrages en lien avec les thématiques actuelles de la géographie, grâce à la Librairie Archipel, a été fructueuse et permettait la discussion et l’échange avec les auteurs présents pour les conférences.

Espace café

3 moments qui ont tous été fréquentés par environ 50 personnes à chaque fois (avec un pic à 70 personnes pour le second) :

– Café Géo de Stéphane Crozat sur les légumes anciens et la biodiversité cultivée
– Conférence de Michel Lussault sur la géographie à l’heure de l’Anthropocène
–  Atelier « surtout-pas-conférence » par le Réseau des Géographes Libertaires

Le café géo de Stéphane Crozat

 

 

 

 

 

 

Pour faire partie de l’aventure l’année prochaine contactez nous sur  : nuitdelageolyon@gmail.com